21 août - Ivan Vazov hut - Monastère de Rila

Publié le par Nini Noschka

Départ du refuge Ivan VazovDépart du refuge Ivan Vazov

Départ du refuge Ivan Vazov

Nous avons demandé à déjeuner tôt,  car nous avons une longue journée devant nous, entre 7 et 8 h de marche, une a 2 montées pour atteindre une crête et surtout une longue descente de 1300 m de dénivelé qu'on nous a prédit vertigineuse,  avant de rejoindre le monastère où nous aimerions dormir le soir. Il y a deux solutions pour rejoindre le monastère, une plus courte en temps mais avec une descente très très vertigineuse et l'autre plus longue, mais avec une descente vertigineuse ! Nous avons choisi la deuxième, bien nous en a pris ! Je n'ose même pas pensé à la différence  des "très,  très ". De plus, hier soir, les responsables du refuge ont averti les randonneurs d'un risque d'orage la nuit et de pluie aujourd'hui.

Les randonneurs vont s'égailler dans plusieurs directions. Les Israéliens et les Allemands doivent eux aussi prendre notre chemin. Nous remontons les alpages au milieu des vaches et chevaux et 200 m de dénivelé plus haut, nous  obliquons en courbe ascendante vers  un autre versant. De loin, le sentier qu'on devine à peine coupe un versant très raide ; on craint un peu le passage qui finalement s'avère assez facile. 

Puis nous nous élevons vers la crête que nous devons traverser, il fait toujours beau, la vue est superbe.

Au passage de la crête,  nous avons un aperçu de ce qui nous attend, et nous nous ....arrêtons ! Le sentier coupe un versant en pente raide, très raide. Nous prenons le temps de bien serrer le sac à dos pour éviter le déséquilibre et partons prudemment.

Nous ne descendons pas beaucoup, cela nous semble très long, d'autant plus qu'un troupeau de chevaux s'est arrêté sur Le sentier. Nous remontons pour ne pas être gênées.  Le sentier se creuse et nous retrouvons des forces. Nous contournons le versant et descendons vers un col. Il n'y a plus de marques ; enfin, de loin, nous voyons un troupeau de brebis et...un berger. Il nous rassure nous sommes bien sûr le chemin du monastère

. Nous marchons depuis trois heures passées et arrivons au col où les bergers ont leur cabane, et entamons une descente dans la forêt,  enfin rassurées,  au moins, il y a des arbres pour éventuellement nous rattraper.

Notre joie est de courte durée car nous rencontrons un groupe de jeunes Français (les premiers) rouges,  échevelés, qui montent vers le refuge. Ils marchent depuis plus de trois heures et nous préviennent  "faites attention dans la forêt,  ça glisse, le chemin ne tient pas, c'est raide et il faut traverser une cascade et des obstacles." Allons bon, nous ne leur disons pas trop ce qui les attend, leur conseillons d'être prudents. En montée c'est de toutes façons plus facile.

Nous reprenons notre chemin, le ventre un peu serré.... et les difficultés commencent vite : chemin de terre glissante, en devers, sur une pente raide,  obstacles de tous genres, gros arbres en travers, cascade à  traverser, passage dans des branches, j'en passe et des meilleures ; nous progressons, tranquillement,  nous tenant les sacs ou nous aidant dans les passages délicats,  mettant en service notre expérience de vieilles randonneuses, maudissant quelquefois ce sac de 10 kilos. 

Enfin trois heures plus tard, nous arrivons enfin au monastère ! Nous aurons fait cette etape et cette descente infernale en 7 heures finalement.

 Les jeunes Allemands nous ont rattrapées juste avant l'arrivée, glissant dans un virage.  Nous aurons la chance d'avoir une chambre, une des dernières sans doute, car nous avons vu pas mal de sacs à dos repartir. Nous n'avons d'ailleurs pas revu les Israéliens. 

Passer la nuit au monastère de Rila est un privilège  du moins pour nous. Nous pourrons en profiter, le soir venu,  lorsque les touristes seront partis et le matin suivant.

 

 

Nous n'avons pas d'images des passages difficiles, noys étions trop occupées à noys accrocher aux branches ou aux roches !
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Publié dans Sentier européen E4

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